Voici une femme, Madame D, qui souffre de sa dépendance affective avec des hommes, qui certes, l'ont séduite, mais qui installe insidieusement une relation d'emprise qui l’habite même en leur absence, lorsqu'ils sont séparés.
Il serait très difficile de recenser les ouvrages, les articles et les émissions consacrés à la sorcellerie et aux sorcières, tant le sujet est exponentiel. Ce thème à entrées multiples, connaît un tel succès qu’il constitue aujourd’hui en lui-même un fait culturel.
Me, myself and I.
On n’en peut plus ! ça suffit ! Réveillons-nous !
Me myself and I … c’est étouffant à la fin !
Rien d’autre d’excitant dans la vie humaine en ce moment ??
L’autre soir, au fond de ma tanière, je lisais, bien évidemment, enfin, probablement, encore que rien ne soit établi à ce sujet : un livre qui présentait tout de même un intérêt certain. Cette lecture me pesait, je ne sais trop pourquoi, et je songeais avec une pointe de nostalgie au temps qui passe, au temps retrouvé, au temps perdu, à sa recherche, comme dirait Marcel. La nostalgie me berçait doucement, par petites vagues.
Un poème d’ Anne Marie DEROUAULT.
Ils lisent et ils oublient
Le monde en dehors de leur histoire, ils oublient
Les soucis du jour, ils oublient
Pour un moment, il y a seulement
L’intensité de leurs mots
Et le son de leur propre voix.
Ils partagent ce qu’ils sont
Sans honte, sans regret
Parfois fiers, parfois humbles.
Dit-on cela pour sa vision globale de la philosophie de la société et l’art de communiquer ? Lequel reposerait sur une certaine communication langagière et des fondements de théories sociales, éthiques et politiques...
Les deux premiers numéros sont parus : l’un porte sur l’état de la psychiatrie et nos points de vue ; l’autre est consacré à l’adolescence d’aujourd’hui, dans ses dimensions à la fois psychologique et sociologique, en tenant compte notamment de l’usage des moyens modernes de communication par les jeunes, au détriment parfois des relations directes.
Il y a une quinzaine d’années, nous recevions à la table de la revue « Psychiatrie Française » , le Dr Henri Grivois qui dirigeait les urgences ados de l’Hôtel Dieu à Paris , accompagné, c’était exceptionnel, de René Girard. Ce souvenir m’est revenu teinté de regrets parce que nous ne les avions pas accueillis aussi bien que nous l’aurions voulu.