13 avril 2026

ADDICTIONS ÉTUDIANTES : UNE FAIM DE VIVRE SOUS EMPRISE

Dire que nos étudiants sont en souffrance est un euphémisme. Face à cette situation alarmante les pouvoirs publics sont absents, apparemment englués dans des querelles politiciennes qui détruisent la confiance en leur capacité d’action. Comment réagissent les étudiants dont la précarité ne cesse d’augmenter ?
25 mai 2026

PLAIDOYER NÉCESSAIRE À LA RÊVERIE DES ADOLESCENTS

Suivons l’exemple des poètes comme Nerval et Baudelaire qui ont défendu le « songe » dans leurs discussions avec les psychiatres à l’aube du 20éme siècle à la clinique du Docteur Blanche tout en expérimentant toutes sorte d’hallucinogènes pour en saisir les effets.
1 juin 2026

Quand une catégorie politique a des effets sur les enfants et sur la psychiatrie

Depuis une quinzaine d’années, les consultations pour « dysphorie de genre » (diagnostic à spectre large qui inclut un nombre important d’adolescents en quête d’identité dont une majorité de filles) connaissent une augmentation importante dans de nombreux pays occidentaux. La question clinique qui se pose alors est simple : Assistons- nous à une transformation des modalités d’expression de la souffrance psychique ?
10 août 2026

Abécédaire désordonné des expressions adolescentes. Une année pour expliquer dans le social, pour comprendre dans le soin.[1]

Le pari que nous nous sommes lancés, serait de proposer une locution, une expression, un mot qui dans le flux des conversations adolescentes, ou dans le flot des chansons, celles qui, de la rue aux réseaux sociaux, en passant par la cour d’école, rappelle ce qu’est une langue vivante : un bouillon de culture duquel peut émerger à chaque instant un trait de poésie.
26 août 2026

Dopamine et opiacés

Ce pourrait être le titre d’une chanson de Boby Lapointe ou d’une histoire d’amour comme Roméo et Juliette ou encore de celle de Pyrame et Thisbé dans les Métamorphoses d’Ovide. Non. C’est le commentaire d’une journaliste ce matin sur France Inter
24 septembre 2026

Quelle place pour le débat scientifique à l’université de médecine ?

Internes de psychiatrie, nous proposons un témoignage et une réflexion sur notre formation à l’université de médecine. Nous déplorons un enseignement académique qui se réduit à la description des symptômes à la façon du DSM et à l'énonciation de recommandations protocolisées. Nous nous inquiétons des tentatives d’évincer tout autre type de compréhension de la souffrance psychique. En réponse, nous cherchons d’abord à informer